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#Podcast - Le Journal de la semaine du vendredi 27 septembre

Rédigé le 27/09/2019


Cette semaine, la principale information c'est la mort de Jacques Chirac. L'ancien président de la république est décédé jeudi matin à l'âge de 86 ans.
 
Les réactions sont nombreuses depuis l'annonce de sa disparition.
 
Au pouvoir entre 1995 et 2007, sa mort a provoqué une immense émotion en France et à l'étranger.
 
L'Elysée a même annoncé une journée de deuil national, lundi, alors qu'Emmanuel Macron s'est rendu, jeudi soir, au domicile parisien de Jacques Chirac.
 
Un peu avant, l'actuel chef de l'état a bouleversé son agenda pour prononcer un discours solennel à la radio et à la télévision.
 
"Nous, Français, perdons un homme d'Etat que nous aimions autant qu'il nous aimait", a lancé le président.
 
Le palais de l'Elysée a aussi ouvert ses portes au public en mettant à disposition des visiteurs 4 livres d'or.
 
L'autre info, cette semaine, c'est aussi l'ouverture, lundi, du procès du "Mediator".
 
Un scandale sanitaire dont 2 684 personnes ont été victimes, avant que le médicament ne soit enfin retiré du marché, en 2009.
 
Sur le banc des accusés, il y a notamment les laboratoires Servier.  
 
Le groupe pharmaceutique est poursuivi pour "tromperie aggravée, escroquerie, homicides et blessures involontaires".
 
Les débats vont durer 6 mois, jusqu'à fin avril.
 
A l'étranger, la semaine a aussi été marquée par un sommet sur le climat, à New York.
 
La plupart des dirigeants de la planète se sont réunis au siège de l'ONU mais sans les Etats-Unis et le Brésil.
 
Concrètement, 66 Etats se sont engagés à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, soit réduire au maximum leurs émissions de gaz à effets de serre.
 
Emmanuel Macron, lui, a appelé la communauté internationale à "des actes" pour lutter contre le réchauffement climatique.
 
Enfin, on reste aux Etats-unis, avec la Chambre américaine des représentants qui a annoncé, cette semaine, l'ouverture d'une enquête à l'encontre de Donald Trump.
 
Le président américain va devoir affronter une procédure de destitution, accusé d'avoir abusé de son pouvoir en sollicitant l'aide de l'Ukraine.
 
Le milliardaire aurait délibérément dénigrer son potentiel rival à la prochaine présidentielle, Joe Biden.
 
En revanche, peu de chance que les démocrates obtiennent gain de cause, alors que le scrutin doit se tenir le 3 novembre 2020.
 

Texte 👉 Ralph Bechani