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#Podcast - Le journal de la semaine du vendredi 4 octobre 2019

Rédigé le 04/10/2019


Cette semaine, la police a vécu une semaine terrible.
 
Au lendemain d'une manifestation historique de la profession dans la capitale, 4 policiers ont été tués au sein même de la préfecture.
 
Ce jeudi, à la mi-journée, un employé de l'administration a attaqué ses collègues à l'arme blanche.
 
Agé de 45 ans, originaire de Martinique,  il a été abattu par les forces de l'ordre et sa femme a été placée en garde à vue.
 
Pour le moment, pas de piste terroriste et le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "homicide" et "homicide volontaire".
 
L'autre info cette semaine, c'est cette journée de deuil national après la mort de Jacques Chirac à l'âge de 86 ans.
 
Lundi, un hommage national a été rendu à l'ancien chef de l'état et plusieurs messes ont été organisées, avant d'être inhumé en toute intimité au cimetière Montparnasse.
 
A Rouen, la pression est montée crescendo après le violent incendie de l'usine Lubrizol.
 
Les habitants sont en colère et réclament la "vérité" sur les dangers liés à l’épais nuage de fumées qui s'est dégagé de l'entreprise.
 
Cette semaine, le gouvernement a créé la confusion en multipliant les annonces contradictoires.
 
Selon les dernières informations, 5 253 tonnes de produits chimiques" ont brûlé, et le feu a pu provoquer des émissions de dioxines, selon l'Institut national de l'environnement industriel et des risques.
 
C'est dans ce contexte qu'Emmanuel Macron s'est rendu, jeudi, dans l'Aveyron, à Rodez pour donner le coup d'envoi de la “grande consultation” sur la réforme des retraites.
 
Le chef de l'état s'est notamment pris au jeu des questions-réponses durant au moins 3 heures avec sur place environ 500 personnes.
 
Selon le président, l'âge légal de 62 ans "ne bougera pas" mais les 42 régimes existants devraient fusionner via une "retraite à points".
 
Enfin, à l'étranger, le bilan est de plus en lourd après trois jours de manifestations contre le gouvernement irakien.
 
Il y aurait au moins 27 morts et plus de 600 blessés.
 
Les forces de l'ordre vont jusqu'à tirer à balles réelles sur les manifestants, et un couvre-feu a été instauré notamment dans la capitale, Bagdad.
 
Les manifestants dénoncent le chômage, la corruption et la dégradation des services publics.